Archive pour la catégorie ‘Arbustes’



ATELIER DE TRESSAGE DE SAULE!

vendredi 20 mai 2016

clôture de saule

C’est ce dimanche 22 mai à 10H00.
Vous avez envie d’une haie différente? D’un paravent sur une terrasse? D’une sculpture vivante en pot ou en pleine terre? Venez découvrir avec Sandi comment vous y prendre pour tresser le saule.
Le coût: 10$ qui sera appliqué sur l’achat de tiges de saule achetées le jour même. 
Appelez pour vous inscrire: 450-227-5523

 

 

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Non pas dans le rouge, mais en rouge!

jeudi 30 juin 2011

Dans une soirée, mondaine ou moins, celle qui ose la robe rouge, vole la vedette.

Au jardin, c’est pareil.

 

Couleur chaude par excellence, le rouge est probablement la couleur qui m’est le plus demandée par mes clients masculins. Chose certaine, c’est une couleur d’émotion, qui ne laisse personne indifférent; pour certains ce sera évocateur de passion, pour d’autres, de colère. Au jardin, il faut être prudent quand on se lance dans le rouge. D’abord, c’est une couleur forte, très forte. Mais encore, il y a beacoup de rouges différents, lesquels ne font pas toujours d’heureux mariage. Et donc dans une même plate-bande, il est risqué d’intégrer 4 ou 5 fleurs dans des tons de rouge différents; j’entends par là:  rouge pompier, rouge cerise, rouge bordeau, rouge tomate, rouge oranger….

Quand j’utilise le rouge, j’en fait un show, comme avec le weigela ‘Red Prince’ ci-dessus. Quand cet arbuste est en fleurs, il n’y a pas que les oiseaux mouches qui sont attirés!  On vient cette semaine d’habiller un petit cabanon de jardin tout blanc, un feu fade d’ailleurs, de trois beaux weigelas. Il n’est faut pas plus. « Trop c’est comme pas assez » Avec le rouge il faut faire preuve de modération. Comme je le mentionnais plus haut, le rouge vole la vedette. Alors  pourquoi ne pas le faire ressortir davantage soit en l’entourant de vert ou alors en y allant de contrastes forts comme le bleu et le mauve. Personnellement  en général, mais peut-être encore plus quand il s’agit de fleurs rouges, je préfère les massifs. C’est comme une prise de position: j’aime le rouge, c’est risqué je le sais, mais je m’assume. Voilà qui donne au jardin du caractère. J’adore!

Quelques-unes de mes vivaces préférées dans les rouges:

La monarde, grande échevelée, qui attire les oiseaux-mouches, en grands massifs.

L’astilbe Red Sentinel, en massifs plus petits

Il y a deux hémérocalles rouges aussi que j’affectionne particulièrement, soit Pardon me (45cm) et Chicago Apache (65 cm)

 

Pardon Me

 Chicago Apache

Une vivace moins connue mais si jolie, grande (90cm), une de nos indigènes d’ailleurs, la lobélie cardinale.

                             

Et il y a bien quelques nouvelles echinaceas qui me font craquer!

 Echinacea Hot Lava

 Echinacea Tomato Soup!

Alors, oserez-vous le rouge!



La pivoine et la fourmi

jeudi 23 juin 2011

Nouvelle fable de Lafontaine? Aucunement. Il est vrai par contre que la pivoine et la fourmi font bon ménage. Nécessaires l’une à l’autre, pas vraiment.  Les boutons de la pivoines sont enduits d’une substance sucrée dont les fourmis rafollent. En « mangeant », elles nettoient les boutons. Est-ce que ça facilite l’ouverture des boutons? Peut-être. Est-ce qu’elles peuvent nuire à la pivoine? Non, je ne crois pas. C’est l’une des choses de la nature qu’on doit accepter.

Et qu’est-ce quelques petites fourmis, quand une plante nous offre un tel spectable!



Cure de jeunesse pour arbustes de charme!

vendredi 8 avril 2011

 

J’ai grandi à l’Ile des Sœurs, et c’était génial.  Un immense terrain de jeux. Il faut reculer quelques années évidemment. Mais une chose me manquait comme petite fille ; le plaisir de pouvoir au printemps offrir un bouquet de lilas à mon professeur.  Inutile de vous dire que dès que j’ai eu une maison,  j’ai eu des lilas. Je dois maintenant vous avouer que dans le tourbillon de mon horaire d’été, je les ai quelque peu négligés. Ils fleurissent encore mais moins. Ils sont plutôt vieux en fait et auraient certainement besoin d’une cure de rajeunissement. Et ça tombe bien, c’est le bon temps de l’année pour faire ça, jusqu’à la fin avril.

La technique est simple. On l’utilisera pour un arbuste qui est vieux ou malade (insectes, maladies). Assurez-vous, que votre type de lilas fait des drageons, sinon vous risquez d’endommager votre plant. Les lilas communs en font tous.

Pour la première année, coupez à environ 15cm du sol 3 branches (ou plus selon l’état des branches et la grosseur de votre lilas) issues de la souche principale. Au printemps suivant, toujours avant la fin avril, éliminez une partie des nouvelles repousses des grosses branches que vous avez coupées, pour ne garder que 2 ou 3 tiges solides. Vous laisserez pousser ces tiges pour qu’elles deviennent votre nouveau lilas. À chaque été  n’oubliez pas de couper tous les nouveaux drageons pour garder seulement les tiges que vous avez sélectionnées.

Il s’agit d’une opération à long terme ; le nouveau lilas peut prendre quelques années avant d’avoir des fleurs,  le temps que son système racinaire s’établisse bien. Pour l’aider,  vous pouvez ajouter deux ou trois poignées de compost par année, sans plus. Le lilas n’a pas besoin d’un sol extrêmement riche au contraire, alors ne lui ajoutez pas du compost systématiquement à tous les ans, enfin pas trop de compost. Vous risquez de le faire pousser beaucoup, mais fleurir moins. On utilise un traitement choc de compost sur une ou deux saisons pour rééquilibrer un sol qui serait vidé de matière organique. Autre chose, si vous faites traiter votre pelouse, ou la traitez vous-même, éloignez-vous du lilas. La majorité des engrais à gazon sont forts en azote, pour la croissance. Encore une fois pour le lilas ça veut dire qu’il pousse plus mais fleurit moins.

La taille des fleurs fanées aide également à stimuler la floraison de l’année suivante. Mais dépêchez-vous ! Il faut le faire préférablement dans les deux semaines après la fin de la floraison. Mais surtout, ne vous privez pas de vous couper de beaux bouquets tout au long de la floraison, pour embaumer la maison.

Et pourquoi ne pas en offrir ? Laissez monter le ou la romantique en vous ! C’est le printemps !



Le weigela

samedi 19 juin 2010

À fleurs de blanches, roses, jaunes ou rouges, feuillage vert, plutôt rougeâtre, panaché ou même jaunâtre, il existe des weigelas pour tous les goûts. Pas le plus utilisé des arbustes et pourtant, regardez-moi cette floraison!

De culture plutôt facile, le weigela aime un sol bien composté et préfère le soleil, même s’il peut pousser à la mi-ombre. Dépendant de la variété, il atteindra entre 1 et 2 mètres de hauteur. Son port est plutôt irrégulier et on le taillera après la floraison printanière, laquelle est plus qu’abondante, simplement pour corriger un peu sa forme si besoin est ou encore éliminer quelques vieux rameaux, ce qui lui fera le plus grand bien. D’ailleurs, il fleurira à nouveau, sporadiquement vers la fin juillet et au mois d’août.

En isolé, en plate-bande et même en haie, c’est définitivement un arbuste à intégrer.